Voitures électriques et santé : Ce que révèle le cas Tesla Model Y avec la technologie SPIRO®
La transition vers la mobilité électrique est l'une des transformations les plus importantes de notre époque. La réduction des émissions de CO₂ est un objectif indéniable, et les véhicules électriques (VE) sont considérés comme une solution majeure dans la lutte contre le changement climatique.
Cependant, au-delà des avantages environnementaux, cette transition soulève également de nouveaux défis pour la santé publique, causés par l'exposition continue aux champs électromagnétiques (CEM) dans des habitacles de véhicules clos.
Des recherches récentes, telles que l'étude publiée par NOXTAK® dans le Journal of Applied Biotechnology & Bioengineering (2025), ont analysé en détail les émissions électromagnétiques de deux modèles Tesla Model Y (2021/2022) dans diverses conditions d'utilisation, en utilisant une instrumentation multibande et la bio-électrographie environnementale (BioWell GDV).
1. Différences entre les véhicules électriques et les véhicules à moteur thermique
Une voiture électrique diffère d'un véhicule à essence non seulement par sa propulsion, mais aussi par la nature et l'ampleur des CEM générés :
-
Moteur et batterie : la grande batterie (battery pack) sous les sièges émet en permanence des champs électriques et magnétiques de basse fréquence (ELF/LF) pendant l'utilisation.
- Électronique et connectivité : les systèmes de navigation, Wi-Fi, Bluetooth, capteurs et la communication avec des serveurs externes génèrent des radiofréquences (RF) constantes.
- Recharge : pendant la recharge, surtout aux bornes publiques sans normes d'isolation, les émissions de CEM peuvent largement dépasser les valeurs de référence d'organismes comme l'ICNIRP.
Tesla a fait des progrès dans la réduction du champ électrique de ses Superchargers, mais les champs magnétiques et les RF persistent, notamment en raison de la forte connectivité des véhicules, qui fonctionnent comme de puissants points d'accès.
2. Exposition et effets biologiques
Les CEM ne sont pas directement perceptibles, mais ils affectent le corps. Les recherches et les mesures sur le terrain indiquent les risques potentiels pour la santé suivants :
- Stress oxydatif : lié à plus de 75 problèmes de santé, y compris le vieillissement prématuré (premature aging).
- Altération du système nerveux : perturbation de la régulation neuronale et autonome.
- Impact sur le cœur : effet sur le rythme cardiaque et la variabilité de la fréquence cardiaque.
- Troubles du sommeil et fatigue chronique.
- Aggravation des affections existantes chez les personnes électrosensibles (EHS).
L'exposition des enfants et des bébés est particulièrement préoccupante :
- Un enfant absorbe jusqu'à 5 fois plus de rayonnement qu'un adulte.
- Un bébé absorbe jusqu'à 10 fois plus en raison de la conductivité plus élevée et de la densité osseuse plus faible du crâne en développement.
3. Le problème réglementaire
Il n'existe actuellement aucun protocole de mesure standardisé ni de limite d'exposition pour les véhicules, comme c'est le cas pour les téléphones portables via le DAS (Débit d'Absorption Spécifique).
Des chercheurs, dont NOXTAK, proposent de fixer des paramètres basés sur le principe ALARA (As Low As Reasonably Achievable - Aussi bas que raisonnablement possible) et d'inclure des métriques de cohérence électromagnétique, plutôt que des valeurs exclusivement thermiques.
4. L'étude Tesla Model Y avec SPIRO®
Pendant les tests, les mesures suivantes ont été effectuées :
- Champs ELF/LF et RF dans différents scénarios (trafic urbain, autoroute, recharge normale et recharge rapide).
- Tension corporelle connectée et mesures de cohérence environnementale.
-
Bio-électrographie pour évaluer l'impact sur l'homéostasie biologique.

Les résultats ont montré que la plupart des perturbations électromagnétiques se produisaient pendant la recharge rapide, affectant la stabilité de l'environnement de l'habitacle.
L'installation de SPIRO® Power 19, un nanocomposite passif qui filtre les interférences en réorganisant les spins, a entraîné une réduction moyenne de 61,95% de l'entropie électromagnétique, sans bloquer les signaux ni perturber la connectivité.
5. Recommandations
L'étude se termine par trois messages clés :
- Le risque est réel et mesurable : les VE créent des conditions d'exposition qui peuvent affecter la santé à long terme.
- Le filtrage passif est une solution réalisable et disponible pour les utilisateurs actuels, sans attendre que la réglementation ne rattrape la technologie.
- La réglementation actuelle est insuffisante : il est urgent d'élaborer des protocoles de mesure biologiques et des limites de conception spécifiques pour la charge électromagnétique des véhicules.
📌 Note finale : La transition vers une mobilité électrique propre ne doit pas compromettre la santé humaine et environnementale. L'intégration de solutions de filtrage et de réglementations claires rendra la transition plus sûre, plus durable et conforme à la santé publique.